Suspension du mouvement de grève

Mesdames, Messieurs Chers camarades,

Réunis en Assemblée Générale ce lundi 24 avril, les membres du SENA en grève depuis 6 mois viennent de décider de la suspension de la grève. Une décision qui s’appuie sur les conclusions de la séance de travail du samedi 22 avril, avec les ministres de l’Education nationale et de la Fonction publique.

Mesdames, Messieurs Chers camarades,

Le mouvement engagé le 31 octobre 2016 a permis d’obliger le gouvernement à accélérer le calendrier des négociations sur les points contenus dans notre cahier de charge, notamment :

- La construction et l’équipement des structures scolaires ;

- L’annulation de l’Approche par les Compétences;

- La dotation des établissements en tables bancs ;

- L’organisation du concours d’entrée à l’ENS ;

- Le paiement des vacations des examens et concours 2016 et du reliquat de la PIFE 2015 ;

- L’implication du SENA dans les commissions de travail ;

- Le paiement de la PIP du deuxième trimestre 2015;

- Le paiement des rappels solde…

En février dernier, sur les antennes d’un média français, le premier Ministre en personne disait s’engager à s’impliquer davantage dans le règlement de la crise qui paralyse notre système éducatif depuis déjà plusieurs mois. Après plusieurs rencontres, d’une part, avec les techniciens de la Primature et de l’Education nationale et, d’autre part, avec les ministres de l’Education nationale et de la Fonction publique le samedi 22, le SENA a obtenu du gouvernement les acquis suivants :

- L’intégration des partenaires sociaux dans l’organisation des examens et concours ;

- L’organisation du concours d’entrée à l’ENS à l’issue des reformes en cours et sa délocalisation à l’ENI;

- La signature de l’arrêté sur la journée nationale de l’Enseignant et sa célébration tous les 23 de chaque année ;

- Le paiement de la PIP du deuxième trimestre 2015 ;

- Le paiement des vacations des examens 2016 ;

- Le paiement dans les prochains jours du reliquat de la PIFE 2015 après transmission des listes des ayants droit;

- La livraison en cours des tables bancs et implication du SENA dans le processus de distribution ;

- La suppression de l’Approche par les compétences en cas de non introduction des réformes souhaitée en profondeur ;

- L’intégration du SENA dans le comité de suivi du programme de construction scolaire financé par l’Agence Française Développement (AFD) ;

- Le paiement désormais des vacations après service fait et directement dans les salaires.

Fort de ces acquis, les membres du SENA ont librement et en toute responsabilité décidé de suspendre leur mouvement de grève pour une durée de trois mois à compter de ce jour.

Il s’agit d’une suspension dans l’attente de la satisfaction totale de notre cahier de charge. C’est l’occasion pour nous de réitérer à Madame la Présidente la Cour Constitutionnelle et aux autres personnalités qui s’investissent dans le règlement de la crise que les enseignants dans leur ensemble placent beaucoup d’espoir dans leur médiation, notamment en ce qui concerne la décision inique de suspendre la Conasysed, le rétablissement dans leurs droits des 807 + 19 enseignants privés de solde depuis trois mois.

Encore une fois, nous condamnons ces violations sans scrupule par le gouvernement de la loi, notamment les conventions 87 et 151 de l’OIT, le code de déontologie et la loi18/92 fixant les conditions de constitutions et le fonctionnement des organisations syndicales des agents de l’Etat.

Mesdames, Messieurs, Chers camarades. Depuis 6 mois, nous avons montré qu'il est possible de relever la tête et de se battre collectivement même si nous n’avons pas réussi à conquérir tous les droits et revendications auxquels nous aspirons légitimement. Ce combat n’est pas fini. Chacun doit savoir que nous continuerons le combat par d’autres moyens. Chacun doit se tenir prêt à le reprendre, notamment en bloquant le déroulement des examens de fin d’année si d’aventure les points de notre cahier de charge non solutionnés ne le sont pas au plus tard fin juillet 2017. La lutte pour le bien-être éducatif et la défense des droits syndicaux est une conquête qui n’est pas terminée. Cette longue grève, est une véritable fierté pour les milliers d’enseignants qui y ont participé et c’est l’occasion de les remercier. C'est la fierté de mener un combat juste et légitime qui ne peut être soupçonné de manipulations politiques.

Aux enseignants qui sont restés indifférents, nous sommes heureux de partager avec vous les fruits de nos efforts et de nos sacrifices, car notre combat est celui du mieux être éducatif, une école de la réussite dans notre pays et pour la défense des droits des enseignants face à une Tutelle qui a encore beaucoup à apprendre au sujet la nécessaire démocratie sociale. Le soutien extraordinaire de dizaines de milliers de gabonais est la preuve la plus éclatante que cette grève était juste et que nombre de syndiqués et d’enseignants s'y reconnaissaient. Tous les grévistes du SENA, par ma voix, tiennent à remercier toutes les personnes morales et physiques qui ont soutenu les grévistes et leur ont permis de tenir malgré la suspension de leurs soldes.

Bon retour dans vos classes respectives, camarades membres et sympathisants du SENA, non sans mettre en garde certains chefs d’établissement qui font dans le zèle.

Je vous remercie.

                                                                                                 Fridolin MVE MESSA.

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6è CONGRES ORDINAIRE DU SENA

Fridolin MVE MESSA, Secrétaire Général sortant du SENA prononçant son allocution de bienvenue

Monsieur le Secrétaire Général, Représentant Madame le Ministre du Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel, empêché, 

Mesdames, Messieurs, les Responsables des organisations syndicales, 
Distingués invités, en vos rangs et qualités, 
Chers camarades, Chers congressistes, 

Depuis 1991, la lutte pour le mieux-être éducatif dans notre pays a mobilisé nombre de personnels enseignants. Un des illustres acteurs de cette lutte nous a quittés le dimanche 21 juin 2015. En mémoire, je vous prie de bien vouloir vous lever et observer une minute de silence pour le camarade Daniel Kombé Lekambo, ancien membre du SEENA et ancien Secrétaire Général de la FESEENA. 
Mesdames, Messieurs, 
Chers congressistes, 
Au moment où nous lançons les travaux de ce 6ème congrès ordinaire, du haut de cette tribune, au nom du Bureau Exécutif National je remercie l’ensemble des invités qui nous ont manifestés leur amitié en honorant de leur présence cette cérémonie d’ouverture. 
Je saisis également cette occasion pour renouveler, au nom du Bureau Exécutif National, nos cordiales bienvenues à l’ensemble des délégués venus des neuf provinces du pays. Votre présence traduit, si besoin en est, la vitalité et la représentativité de notre syndicat. 
Mesdames, Messieurs, 
Chers camarades, 
Aujourd’hui, le 27 juin 2015, et demain, le 28 juin, dans cette magnifique enceinte de Conseil Economique et Social (CES), l’organe suprême de notre syndicat qu’est le Congrès nous réunit pour échanger autour des thématiques choisies pour les ateliers auxquels vous allez assister et dont vous trouverez le détail dans le programme qui vous sera distribué. 
Faut-il rappeler que le Congrès est une instance décisionnaire d’introspection et d’intenses réflexions qui permet de rendre compte de l’exécution des missions accomplies et non exécutées et de jeter des bases solides pour l’avenir de notre organisation syndicale, dont la vôtre. En effet, l’article 6 de notre bréviaire stipule entre autres que le Congrès : 

- Définit la politique générale et le programme triennal des activités du SENA et en ordonne les priorités budgétaires ; 
- Examine le rapport moral et financier du Bureau Exécutif National ; 
- Est compétent pour modifier les Statuts et Règlement Intérieur; 
- Statue en dernier lieu sur les problèmes d’affiliation, d’exclusion et de suspensions des membres ; 
- Elit le Secrétaire Général et les autres membres du Bureau Exécutif National. 
Mesdames, Messieurs 
Chers congressistes, 
Une malheureuse actualité nous commande de rappeler, mieux de préciser à toutes fins utiles que, conformément à l’article 16 de notre Règlement Intérieur, « le Bureau Exécutif National (…) prépare (…) les travaux du Congrès. (…) Il informe les Secrétaires Provinciaux du nombre des délégué(e)s attribué(e)s ». Une disposition statutaire mise en branle au travers de la note circulaire N°00140/BEN/SG que j’ai adressée à nos responsables provinciaux, tous ici présents dans cet hémicycle. Une note suivie, non seulement par la note de rappel N°00128/BEN/SG du 11 avril 2015, mais également par la note de communication N° 00130/BEN/SG du 28 mai 2015 fixant la date du 6ème Congrès ordinaire. 
Mesdames, Messieurs 
Chers congressistes, 
Créé le 18 mai 1991, le Syndicat de l’Education Nationale (SENA) a 24 ans. 24 ans déjà. Et 24 ans après, une même conviction, un même engagement, celui de la « Force du mieux-être éducatif ». Pas n'importe quelle force, celle de propositions, de négociations et d’actions qui valorise la place des professionnels de l’Education et permet leur pleine reconnaissance comme acteurs de développement et de progrès. Notre devise le résume : « Revendiquer, Proposer, Négocier et Agir ». Voilà, c’est notre boussole ! 24 ans, l'heure n'est pas au bilan mais bien toujours à un combat renouvelé à chaque rentrée, à chaque gouvernement, à chaque ministre. 
Au cours des dix dernières années, nous avons entre autres obtenu : 
1) la réouverture des filières de formation continue à l’Ecole Normale Supérieure ; 
2) la réforme de l’Ecole Normale des Instituteurs ; 
3) les réformes du Brevet d’Etude du Premier Cycle et du Baccalauréat ; 
4) l’octroi des budgets aux établissements du premier degré ; 
5) le paiement des rappels aux personnels de l’éducation nationale ; 
6) l’octroi des postes budgétaires aux enseignants de la promotion 1991 et du pré-primaire en cours ; 
7) la suppression de l’assurance scolaire et des frais d’écolage dans le privé confessionnel et laïc reconnu d’utilité publique ; 
8) l’augmentation des primes de logement et de transport ; 
9) l’instauration de la prime d’incitation à la fonction enseignante. 
Au-delà de cette liste non exhaustive, ne faut-il pas y voir la reconnaissance depuis des années de nos luttes, de nos interventions, de nos propositions ? Tous nos militants et sympathisants qui participent à cette lutte citoyenne et au-delà tous les enseignants peuvent être fiers de cette reconnaissance de leurs actions et de leurs combats. C’est l’occasion pour moi de renouveler notre reconnaissance aux troupes du SENA. 
Sans me lancer dans un bilan de l’exercice du BEN sortant, je voudrais tout de même vous indiquer, chers congressistes, que, malgré le climat malsain qui a régné au Bureau au cours du dernier exercice, avec notamment la défection pour diverses raisons de six camarades sur vingt-cinq, le Bureau que je dirige depuis le 5ème Congrès a fait de son mieux pour mener à bien ses missions statutaires et réglementaires. Il a notamment veillé à la défense des intérêts des personnels de l’Education Nationale avec méthode, détermination et en toute responsabilité, n’en déplaise aux fossoyeurs et autres dissidents à la solde des hommes politiques. L’effectivité imminente de la nouvelle grille salariale des agents de l’Etat est en partie liée à la qualité de notre participation aux assises d’Angondjé et de la Fonction publique. 
Et sans anticiper sur vos résolutions à ce Congrès ne devons-nous pas décréter la mobilisation générale pour que notre lutte continue de se transformer en actes concrets, en actes tangibles, qui permettent à notre école d'avancer, à nos élèves de mieux réussir et aux enseignants de mieux travailler à cette réussite ? Ce serait, je pense la meilleure façon de poursuivre les choix ambitieux engagés il y a 24 ans ! Une mobilisation d’autant plus nécessaire que, 24 ans après, s’il est un bilan auquel on ne peut se soustraire, c'est bien celui des injustices, des inégalités, de nos conditions de travail. C'est dire si notre combat pour l'école doit continuer. Après une progression foudroyante dans les années 1990, notre lutte semble marquer le pas depuis le début des années 2010. 
Chers congressistes, 
Pendant ces deux jours, ensemble, échangeons nos expériences, débattons, confrontons nos analyses, ouvrons des perspectives pour l’avenir. Il va nous falloir aussi affronter nos difficultés, en toute transparence et en toute honnêteté, pour mieux les résoudre collectivement. 

Vive le SENA, la force du mieux-être éducatif. 
Je vous remercie

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Allocution du Secrétaire Général

MVE MESSA Fridolin (en cravate), Secrétaire Général du SENA, face à la presse nationale et internationale lors de la rentrée syndicale 2014-2015

SYNDICAT DE L’EDUCATION NATIONALE

Rue/ carrefour STFO - feu rouge de la Peyrie

BP : 9117 Libreville (Gabon) ;

Email : senagab23@yahoo.fr

Tél. : +241 GSM 06 20 20 61 / 07 29 83 20


Mesdames, Messieurs, Camarades membres du SENA,Chers collègues Enseignants,

Encore une nouvelle année scolaire, une année de plus que nous allons amorcer dans la situation que nous connaissons : les effectifs pléthoriques, les tracasseries administratives de toutes sortes, l’absence de matériel et  d’outils didactiques, l’insécurité à l’intérieur et aux abords des établissements, le manque de tables bancs,  le déficit criard en enseignants  etc. Toutes choses qui ne concourent malheureusement pas à atteindre l’efficacité qui doit résumer l’action du personnel éducatif.

En clair, les actes adoptés lors des Etats Généraux de l’Education et de la Recherche de 2010, tardent à prendre corps et à se concrétiser sur le terrain.

Hormis ces faits bloquants, l’année scolaire 2014-2015 a la particularité de démarrer sans le premier responsable, notre Ministre de tutelle ayant déposé sa démission au mois d’août dernier, ce qui  illustre le malaise qui existe et perdure dans notre maison éducation.

Mesdames et messieurs,

Malgré la volonté affichée par notre structure syndicale à privilégier le dialogue dans la résolution des problèmes de l’éducation, force est de constater que les réponses à nos attentes sont souvent  mitigées, voire infimes. C’est pourquoi, à l’orée de cette année scolaire 2014-2015, le SENA, première force syndicale du secteur éducation, entend changer de stratégies de lutte dans la défense des droits et des intérêts des membres de la communauté éducative.

 Aussi,  dès le samedi 27 septembre 2014, une grande assemblée générale de pré rentrée  sera organisée au siège de la Peyrie, et simultanément à l’intérieur du pays et nous permettra de recueillir les points de vue et les avis des militants sur les points ci-après dont certains sont non négociables et conditionnent par conséquent la reprise des cours le 29 septembre 2014. Il s’agit :

           1- de la construction des structures scolaires ;

           2- de l’équipement en tables bancs des établissements scolaires ;

           3- de l’intégration des Enseignants, du pré primaire et du secondaire en activité;

           4- de la régularisation de la situation des Enseignants en stage au Ghana;

           5- du recrutement direct des Enseignants au secondaire;

           6- du paiement de la prime d’incitation à la performance (PIP), dans les conditions    actuelles ;

          7- du paiement des vacations 2014 et des arriérées ;

          8- du paiement des arriérées de la PIFE.

Par ailleurs, le SENA regrette et dénonce avec force la solution simpliste trouvée par le ministère de transformer  certaines écoles primaires en Collège d'Enseignement Secondaire (CES).

C’est le cas à Libreville:

 1- de l’Ecole Pilote du Centre;

 2- de l’Ecole Publique de Batavéa;

 3- de l’Ecole Publique Akébé OPT.

A Port gentil:

 1- de l’Ecole Publique du Parc des fêtes.

A en croire que le pays dispose suffisamment d’écoles primaires ce qui est loin d’être vrai. Alors, la question qui se pose est de savoir,  où iront apprendre les enfants de ces établissements primaires quand on sait qu’aucune construction nouvelle n’a vu le jour ?

De plus, les chantiers inachevés depuis 2009 du CES d’Avorbam, du CES de Minkolongo,dans la commune d'Akanda; des lycées  Obiang  Etoughe dans le 6è Arrondissement de la commune de Libreville, du Lycée public Oyono Aba’a de Bitam dans la province du WOLEU NTEM; du Lycée Public Alexandre Samba de MAKOKOU dans la province de l'OGOOUE IVINDO, et le maintien du Lycée d’Agondjé sur le site inapproprié du Stade de l’Amitié, dans la commune d'AKANDA au nord de Libreville la capitale,  illustrent  bien le pilotage à vue et la volonté manifeste du Gouvernement à ne pas augmenter le potentiel en ce qui concerne les structures d’accueil.

Au sujet de la PIP, le SENA attend, avec impatience, son paiement aux Enseignants au mois d’octobre pour le deuxième trimestre de l’année en cours au même titre que les autres agents publics qui l’ont déjà perçue. 

Sur ce point particulièrement, le SENA propose son paiement par virement bancaire et/ou par bons de caisse pour éviter les manipulations de fortes sommes d’argent par des individus parfois non habilités et mal intentionnés.

Sur le plan de la formation, même si le SENA se réjouit de la réouverture des filières de formation et de l’organisation du concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure (ENS), il condamne néanmoins la légèreté avec laquelle l’Inspection Générale des services (IGS) a géré le dossier des mises en stage des Enseignants ; la commission de mise en stage de la Fonction Publique ayant rejeté en bloc tous les dossiers du département, parce que manquant des renseignements essentiels.

S’agissant des réformes querellées et de l’organisation du BAC 2014, le SENA réitère sa position de voir relever de leurs fonctions tous les responsables de la DGEC. De même,  il fustige l’imbroglio regrettable qui persiste autour des résultats du BAC 2014 avec ses effets collatéraux.

Mesdames, messieurs, Camarades et cher(e)s Collègues,

L’année scolaire 2014-2015 est particulière pour notre syndicat, parce qu’elle coïncide avec le renouvellement de toutes les structures dirigeantes du SENA et la tenue du 5ème congrès de l’Internationale de l’éducation (IE) notre fédération mondiale. Dans cette optique, conformément à nos statuts et règlement, le Bureau Exécutif  National demande aux Secrétaires Provinciaux d’organiser des Assemblées Générales électives.

En rapport avec le renouvellement de nos structures dirigeantes, il est clair que rien ne sera comme avant. En effet, devant autant de dérives observées dans nos rangs,  les textes de notre syndicat devront s’appliquer à tous et à chacun et le Bureau Exécutif y veillera avec autorité.

Camarades, cher(e)s collègues,

Lors de notre  dernière tournée nationale, nous avons observé chez plusieurs collègues que l’espoir avait laissé place au découragement, à la résignation devant tant d’injustices subies, des humiliations vécues…. Aussi, cette année, doit être placée sous le sceau de la remobilisation des troupes  autour du SENA afin  qu’il fortifie sa place de leader, car, quelques soient les obstacles, il faut continuer la lutte et apporter ainsi notre pierre au développement de notre pays.  Plus que jamais, nous devons dire que rien nous concernant ne doit plus se faire sans nous.

Mesdames, messieurs, cher(e)s collègues, Camarades membres du SENA,

Au cours de cette nouvelle année syndicale 2014-1015, nous allons intensifier la formation des dirigeants syndicaux et celle des militants de base. La première étape de cette série de formation qui a débuté en 2011, nous a permis de visiter plus de 400 établissements et d’échanger avec plus de 3.000 Enseignant(e)s.

En plus de ces activités, le Bureau Exécutif  National entreprendra, début novembre de l’année en cours, une nouvelle tournée nationale qui débutera par les provinces de l’Ogooué Lolo et du Haut Ogooué.

Cher(e)s collègues, camarades membres du SENA,

Vous voulez que notre syndicat devienne de plus en plus fort pour faire face aux défis de l’heure. Cela ne peut se décréter. Car, un syndicat  fort est celui dont les membres s’acquittent régulièrement de leur cotisation et participent à ses activités. Beaucoup d’entre nous l’ont compris, puisqu’ils ont signé volontairement leur fiche d’adhésion et paient  régulièrement leur cotisation syndicale. Le Bureau Exécutif  National, par ma voix, tient solennellement à les remercier.

Pour  terminer, j’invite tous les Enseignant(e)s, militant(e)s et sympathisant(e)s du SENA, à se mobiliser pour des actions futures, notamment à prendre part à la grande Assemblée  Générale ordinaire de pré rentrée qui sera organisée le samedi 27 septembre 2014 à 11h au siège de la Peyrie pour fixer le cap à suivre pour cette année scolaire 2014-2015.

 Je  vous remercie de votre aimable attention.

Vue partielle de l'assistance lors de la rentrée syndicale 2014-2015 du Syndicat de l'Education Nationale (SENA)

Déclaration du Bureau Exécutif du SENA

Déclaration du Bureau Exécutif 

Mesdames et messieurs, 
Camarades militants, 
Après deux ans de silence observé face aux agissements de certains membres du Bureau Exécutif National (BEN) qui se sont illustrés dans la presse et en dehors, par l’invective, l’injure, le mensonge, la calomnie, et leur haine exprimée à l’endroit du Secrétaire Général, ce malgré le rappel à l’ordre du Conseil Exécutif du 16 mars 2013. Le Bureau Exécutif National du SENA tient fermement et solennellement à condamner ce comportement blâmable et déviant qui tend à ternir l’image du syndicat et à mettre à mal la cohésion et l’unité. 
Mais qu’est ce qui fait courir nos 6 amis peut-on se demander? A cette question, on comprend aisément que cet acharnement des camarades à l’endroit du Secrétaire Général cache bien de frustrations et des desseins inavoués. Mais le Bureau Exécutif National tient à dire que le SENA restera un et indivisible en dépit de leurs manœuvres. Comment vouloir jouer au pompier alors qu’on est soi-même pyromane ? Vouloir noircir, aux yeux de l’opinion, l’image de son syndicat et de ses responsables, c’est faire preuve d’amateurisme syndical. Toute chose qui ne peut leur apporter du crédit. 
L’histoire et le passé du SENA sont connus de tous. Aussi, le SENA n’est pas à vendre, mieux, il ne sera jamais à la solde ou au service du politique, mais continuera à défendre les intérêts des personnels de l’Education Nationale avec méthode, détermination et en toute responsabilité comme à son habitude. 
S’agissant des allégations avancées par nos camarades, lors de leur point de presse du jeudi 14 mai 2015 dans les locaux du journal Echos du Nord, sur la gestion calamiteuse du syndicat, le BEN, à ce sujet précisément, exprime tout son soutien au Secrétaire Général tout en reconnaissant les efforts déployés par ce dernier pour le rayonnement de notre syndicat à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Le bilan de ces actions sera fait pendant le congrès à venir qui se prépare déjà en toute sérénité. 
Puisqu’il s’agit du congrès, conformément aux articles 16 et 26 de nos statuts et règlement intérieur, celui-ci ne peut être convoqué que par le Bureau Exécutif National sous la houlette du Secrétaire Général. 
Même en cas de vacance dûment constatée du poste de Secrétaire général, comme ils peuvent le croire, le BEN doit se réunir avec au moins 2 /3 de ses membres pour convoquer ledit congrès. Nos amis sont 6 sur 25 membres que compte notre Bureau. 
Sur la fin de notre mandat, le BEN relève pour le déplorer que nos 6 camarades ignorent grossièrement les textes du syndicat. D’ailleurs, le BEN tient à apporter les précisions suivantes : 
- Le congrès extraordinaire qui a porté le camarade Fridolin MVE MESSA à la tête du SENA a eu lieu les 14 et 15 mai 2007 à Libreville; 
- Le nouveau Secrétaire Général a prêté serment le 15 mai 2007 et son mandat courait jusqu’au 15 mai 2011; 
- Le congrès de 2011, qui devait avoir lieu à la date échue du mandat le 15 mai 2011 a été organisé les 2 et 3 avril 2011, soit un mois d’avance. Faute de moyens financiers, le BEN a profité du séminaire de formation des responsables du SENA organisé par nos partenaires de l’OAJ de Finlande et Unsa-Education de France pour organiser le congrès. Sur le plan du droit, cela ne veut nullement dire que ce mandat a été écourté, celui-ci se poursuivant jusqu’au 15 mai 2011 ; 
- Le mandat du Bureau Exécutif National actuel est arrivé officiellement à terme le 15 mai dernier, il ya exactement cinq (5) jours. 

Pour ce qui est de la gestion financière du SENA, celle-ci est assurée exclusivement par le trésorier général qui détient tous les documents comptables sur les comptes du syndicat et qui fait partie du groupe des six (6) détracteurs. Le Secrétaire Général n’intervient que pour apposer sa signature sur les chèques en sa qualité de co-signataire. 

Parlant de l’ethnisme et de la mal gouvernance, le BEN constate avec regret que ces camarades ont fuit le débat contradictoire au sein du Bureau National qu’ils ont déserté il y a plus de deux ans. 

Malgré leur campagne d’intoxication demandant aux membres de suspendre leurs cotisations syndicales, le BEN du SENA constate agréablement que de plus en plus de membres s’acquittent de leurs cotisations syndicales. Aussi, tient-il à les remercier vivement et à les encourager à persévérer dans leur engagement syndical. 

A l’opposé, pendant leurs multiples tournées de dénigrement et de désinformation, ils n’hésitent pas à raquetter les militants à qui ils exigent de payer 5000 frs (sans reçu) pour la construction d’un siège ( ?) alors même que la cotisation syndicale n’excède pas 2000F CFA. Pire encore, ils se permettent d’établir des fiches d’adhésion et des cartes syndicales portant la mention : « SENA membre de la CONASYSED ». Non seulement ils n’ont pas qualité de le faire, mais en plus, ces documents établis sont nuls et de nul effet, et les actes posés susceptibles de sanction à la lumière des textes du syndicat. 

Sans pudeur, ni respect pour eux-mêmes, ils proclament haut et fort que le SENA est une affaire des fang. Là-dessus, le BEN tient à préciser que, conformément aux statuts et règlement intérieur, l’adhésion au SENA ne tient pas compte de l’appartenance ethnique, religieuse ou politique de l’adhérent. 

Mesdames et Messieurs, ceux qui s’agitent aujourd’hui ne sont donc pas habiletés à parler au nom du SENA, encore moins prétendre organiser un quelconque congrès. 
Sans nous étendre outre mesure, le BEN pense que les motivations sont ailleurs, si ce n’est faire disparaitre le SENA de la scène syndicale du pays, toute chose que nous refusons. 
A nos militants et aux responsables provinciaux, le BEN informe que le 6ème congrès ordinaire du SENA aura lieu fin juin 2015, aux dates qui leur seront précisées par le comité d’organisation qui est à pied d’œuvre. Aussi, il leur est demandé de prendre toutes les dispositions pour la réussite de cet évènement majeur de la vie de notre syndicat. 
Vive le SENA, la force du mieux être éducatif gabonais. 
Je vous remercie 
Fait à Libreville le 20 mai 2015 
Pour le BEN, 
Le Secrétaire National chargé de la Communication, 
Porte parole du syndicat 
Victorien ELLA ESSIMENGANE

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Commentaires

05.12 | 17:27

Remarque pertinente, Monsieur BERENGER

...
04.12 | 15:19

Bien

...
24.11 | 15:45

La Rédaction annonce la révision de la nomenclature du site dans les tous prochains jours.

...
20.11 | 13:35

Merci de votre réponse.
Cela signifierait il que la mesure n'est pas réglementaire ?

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